Plus de quarante ans après le choc originel de Sam Raimi, la franchise horrifique Evil Dead s'apprête à enflammer à nouveau les écrans sombres. Le sixième opus, intitulé Evil Dead Burn, sortira dans les salles françaises ce mercredi 8 juillet 2026. Et cette fois, la tronçonneuse et le livre des morts sont entre des mains françaises.
La "French Touch" aux commandes du chaos
Après le succès de son film Vermines, le réalisateur français Sébastien Vaniček a tapé dans l'œil de Sam Raimi en personne. Propulsé à la réalisation et au scénario (co-écrit avec Florent Bernard, alias FloBer), Vaniček promet de respecter le "lore" sanglant de la saga tout en y insufflant sa propre sensibilité. La patte francophone ne s'arrête pas derrière la caméra. Au casting, on retrouve la Suissesse Souheila Yacoub dans le rôle principal d'Alice, et surprise de taille : Alain Chabat prêtera ses traits au père d'Alice. Ils donneront la réplique à des acteurs internationaux comme Hunter Doohan (Mercredi) et Tandi Wright. La bande originale a également été confiée au duo électro français Double Danger, avec une collaboration inattendue de la rappeuse Chilla sur le titre "Paradis".
Une réunion de famille cauchemardesque
Fidèle à la tradition d'Evil Dead, le scénario mise sur un huis clos étouffant. L'histoire suit une famille qui se réunit dans une demeure isolée à la suite d'un deuil tragique. Mais ce qui devait être un moment de recueillement et de réconfort va rapidement virer au carnage lorsque les membres de la famille commencent, un à un, à se transformer en "Deadites" (les fameux démons de la saga). Le pitch officiel annonce la couleur : un voyage sauvage et terrifiant, décrivant la situation comme "une réunion de famille venue de l'enfer". Le film a d'ailleurs reçu une classification avertissant d'une violence extrême et de scènes particulièrement brutales, s'inscrivant dans la lignée directe du très gore Evil Dead Rise de 2023.
Ce qu'il faut retenir avant d'aller le voir
Date de sortie (France) : Mercredi 8 juillet 2026 Réalisateur : Sébastien Vaniček Durée : 1h49
