Le phénomène horrifique d'Internet débarque enfin sur grand écran. Ce mercredi 17 juin 2026, « Backrooms » arrive dans les salles obscures françaises. Porté par le prestigieux studio indépendant A24, ce long-métrage s'annonce comme l'une des expériences les plus anxiogènes de l'année.
De la légende urbaine au cinéma de genre
Né en 2019 d'une simple image postée sur 4chan représentant des bureaux vides aux murs jaunâtres, le mythe des « Backrooms » a explosé sur YouTube en 2022 grâce aux vidéos found footage de Kane Parsons. À peine âgé de 20 ans aujourd'hui, le jeune réalisateur a été repéré par le studio A24 pour adapter son propre univers au cinéma.
L'intrigue : un labyrinthe sans fin
Le film suit Clark, un vendeur de meubles incarné par l'acteur, qui découvre une étrange porte dissimulée dans le sous-sol de son magasin. En franchissant le seuil, il "noclip" (passe à travers la réalité) et se retrouve piégé dans la dimension des Backrooms. Pendant qu'il erre dans ce dédale infini de couloirs déserts à la moquette humide et aux néons grésillants, sa thérapeute se lance à sa recherche. Elle ne tardera pas à découvrir que cet espace liminal abrite une menace inhumaine tapie dans l'ombre.
Un casting solide pour une ambiance étouffante
Pour ancrer ce cauchemar surréaliste dans la réalité, Kane Parsons s'est entouré d'une distribution de choix : - Chiwetel Ejiofor (12 Years a Slave, Doctor Strange) - Renate Reinsve (Julie (en 12 chapitres)) - Mark Duplass (Creep, The Morning Show) - Finn Bennett (True Detective: Night Country)
Le film est diffusé dès aujourd'hui dans la majorité des cinémas en France (UGC, Pathé, CGR). Son climat de tension psychologique et ses scènes intenses justifient pleinement son interdiction aux moins de 12 ans.

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